Le domaine de Chambray, sur la commune de Gouville , dans l’Eure, a été légué à l’état par le dernier marquis de Chambray en 1940. Il abrite aujourd’hui un lycée agricole qui propose des formations allant du BAC à des BTS dans les domaines des sciences du vivant, de la nature et de l’environnement. Le magnifique château, édifié au XVI eme siècle puis très remanié jusqu’au 19eme siècle peut se visiter librement. C’est un petit dépliant intitulé « Que lit-on dans le lit de l’Iton », édité par le département et le domaine de Chambray, qui nous a fait connaître le château et la promenade au bord de l’Iton.
Un sentier balisé de 2,5km permet de découvrir la flore et la faune aquatique des bords de l’Iton. L’oiseau Martin, présent sur 15 lutrins d’interprétation nous guide au long du chemin. Le circuit commence au pied du château (photo 435).
435 : Présentation générale du circuit et des sites d'Espace Naturel Sensible du département de l'Eure
Nous avons garé la voiture près du pont sur l’Iton (photo 364). Le circuit commence sur la droite dans les herbes folles, longeant l’Iton à notre droite. De loin en loin un petit passage entre les herbes permet d’aller jusqu’à la rivière. La nature est ici préservée, les grandes herbes (nombreux orties) protègent les rives. (photo 369). Un premier lutrin nous fait découvrir le brochet redoutable prédateur des autres poissons de rivière(photo 367).
Un peu plus loin, un panneau nous invite à observer les libellules (photo 374) qui sont nombreuses autour de nous voletant sur les nénuphars (photo 392). Dans le pré à notre gauche, un troupeau est vivement intéressé par notre passage (photo 377).
Le chemin, même au mois de juin, est parfois très humide, mais le sentier vaut le déplacement. Un panneau nous invite à découvrir le martin pêcheur, puis un autre nous présente les plantes aquatiques ou de bord de rivière. Connaissez vous la consoudre officinale, le pygamon jaune, le nénuphar jaune? L’endroit regorge de nénuphars (photo 395) et les rives de belles fleurs (photo 397)
La rivière fait un coude, s’élargissant bruquement. Le sentier bifurque également à droite jusqu’à une passerelle en bois qui nous invite à passer sur la rive droite (voir article suivant), en suivant le chemin balisé. (photo 400).
Suite de la promenade dans un prochain article.
Philippe
