Jeudi 7 janvier 2010, vers 6h30, un silence inhabituel règne rue Victor Hugo. Il neige, pas une voiture ne passe. Nous regardons dans la cour. Les meubles de jardin sont couverts d’environ 35cm de neige. Les voitures sont prises au piège. Impossible d’aller travailler ! Vers 9h je monte au premier étage regarder le spectacle : le collège et le château sont recouverts de neige et brillent sous le soleil (photo 186). Un coup d’œil dans la rue nous le confirme : les voitures sont coincées dans la neige (photo 189). Nous montons au jardin avec Bretzel pour observer le spectacle, passant sous le lilas qui forme une voute de neige (photo 197)
186 : Nonancourt, le 7 janvier 2010. Le parc du collège et le château de St Lubin sont recouvert d’une épaisse couche de neige
La neige est effectivement profonde et le chien s’enfonce dans la neige, très surpris (photo 233, diaporama). Les arbres brillent sous le soleil levant (diaporama, photos 203, 209). Les maisons sont enterrées sous la neige, seul dépasse encore de temps en temps un coin de vélux (diaporama, photos 225). Après avoir pataugé dans le jardin, nous sortons voir le spectacle dans la rue. Les voitures sont alignées couvertes d’une épaisse couche de neige (diaporama, photo 239). Les voitures dérapent dans tous les sens, les gens commencent à sortir et essaient de s’entraider (diaporama photo 273 + photo 241)
273 : Nonancourt, le 7 janvier 2010. Rue Victor Hugo, des piétons au milieu de la rue, et partout des gens qui tentent de dégager ou pousser les voitures
Le rond point (place du 18 juin 1940) est couvert de neige (diaporama, photo 270). Les voisins de la place essaient de dégager un passage à la pelle, mais c’est partout le même spectacle d’une énorme couche de poudreuse qui brille sous le soleil (photo 257, diaporama photos 242, 260, 263) , mais empêche tout passage de piétons et de voitures .
257 : Nonancourt, le 7 janvier 2010. Les arbres couverts de neige au bord de l’Avre. Au fond le clocher de l’église de Nonancourt.
Comme toujours quand il neige, les jours suivants sont moins féériques. Tout Nonancourt a passé quatre jours à déneiger à la pelle pour libérer quelques mètres de trottoir, quelques places de parking, ou tout simplement pour se faire un passage dans la neige. Le dimanche 10 janvier nous sommes retournés au bord de l’Avre : sans le soleil, tout est devenu gris, froid, triste et silencieux. Nonancourt est devenu un monde en noir et blanc (diaporama photos 317 et 330). Seuls les canards nous font savoir bruyamment leur présence, attendant un peu de pain dur que nous avons apporté (diaporama photo 280)
Philippe
