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Le parc du bois des aigles abrite également des volières, sur un kilomètre de circuit en sous bois qui constitue une promenade très agréable. Le parc recueille des rapaces blessés et héberge ceux qui ne peuvent plus voler. Ainsi se développe aussi une activité de reproduction qui permet d’élever des oiseaux formés à la fauconnerie. Le bois organise des visites pour les groupes, les scolaires et montre le nourrissage des oiseaux.
Laissant sur la gauche une famille d’aigles des steppes (les deux parents et deux jeunes), on rencontre d’abord les chouettes. Nous sommes attirés par une superbe chouette blanche, une chouette harfang (photo 28), très craintive. Celles-ci vivent normalement dans les pays nordiques. Un peu plus loin on passe devant les volières des grands ducs, des petites ducs et de plusieurs espèces de chouettes de nos régions.
 Le bois des aigles - 27 : Une chouette Harfang
Le chemin descend en pente douce en serpentant. On passe un peu plus loin devant une famille de vautours qui nous regarde avec curiosité (photo 37). Une cigogne cohabite avec des hérons cendrés dans une autre volière. (photo46). Nous rencontrons ensuite des milans noirs (rapaces courants d’europe) et un circaète Jean Le blanc en liberté. Cet oiseau dispose d’un vaste enclos, sans toit. Il a été blessé et ne peut plus voler, il nous observe avec prudence, puis va se cacher dans un buisson. Nous poursuivons la promenade avec lenteur profitant du beau temps et des nombreux panneaux sur les rapaces, leur vie, la fauconnerie.
 Le bois des aigles - 37 : Une famille de vautours nous observe
 Le bois des aigles - 46 : Une cigogne nous observe avec inquiétude
Nous remontons jusqu’aux bâtiments à l’entrée du bois pour admirer le superbe vautour (photo 100) qui nous regarde avec intérêt.
 Le bois des aigles - 100 : Le superbe vautour près de l'entrée adore regarder le public
Le circuit prend environ 1 heure. On peut si on le souhaite assister également au nourrissage des oiseaux à 17h30, pour nous ce sera pour une prochaine visite. Nous sommes repartis ravis de cette après midi au bois des aigles, convaincus de revenir prochainement.
Voir aussi l’article sur le spectacle de fauconnerie
Philippe
Des fauconniers passionnés par leur métier, avec qui il est agréable de discuter, présentent chaque jour deux démonstrations de fauconnerie, à 14h30 et 16h30, au bois des aigles à Balines , près de Verneuil sur Avre. Le bois est situé à proximité de la nationale 12, à environ 2 km avant Verneuil sur Avre, en venant de Paris. Nous sommes restés aux deux démonstrations de l’après midi, étant arrivés un peu en retard, et nous n’avons pas regretté. A chaque fois on voit des choses différentes, les rapaces se comportent différemment suivant le vent et leur humeur, dans une grande complicité avec leurs partenaires humains. Le parc abrite également des volières, sur un kilomètre de circuit en sous bois qui constitue une promenade très agréable. Le parc recueille des rapaces blessés et héberge ceux qui ne peuvent plus voler. Ainsi se développe aussi une activité de reproduction qui permet d’élever des oiseaux formés à la fauconnerie. Le bois organise des visites pour les groupes, les scolaires et montre le nourrissage des oiseaux.
 Le bois des aigles - 03 : aigle en vol
La démonstration commence avec deux aigles des steppes, Urgal et Laika. L’aigle est encouragé par son dresseur, car curieusement il craint le vent de dos (photo 1). Une grande complicité unit les dresseurs et leurs rapaces. On dirait parfois qu’ils se parlent (photo 5). Les fauconniers nous montrent les techniques d’entrainement au vol, puis à la chasse avec des leurres. Le rapace plonge sur sa proie qu’elle immobilise et tue avec ses serres (photo 91). L’oiseau la couvre ensuite de ses ailes pour ne pas montrer ce qu’il a attrapé. Malgré l’excitation du jeu, les oiseaux échangent ensuite le leurre contre une récompense en nourriture que le dresseur lui tend en remerciement, un genou à terre.
 Le bois des aigles - 01 : L'aigle hésite à se lancer
 Le bois des aigles - 05 : L'aigle communique avec son dresseur
 Le bois des aigles - 91 : L'aigle atterrit sur sa proie
Les rapaces de nos régions ne sont pas oubliés : viennent ensuite le puissant grand duc (photo 80), les petites chouettes de nos campagnes, les petits faucons crécerelles (photo 12), de jeunes faucons en cours de dressage.
 Le bois des aigles - 12 : Faucon Crécerelle
 Le bois des aigles - 80 : Le grand duc est un chasseur puissant de nuit comme de jour
Les fauconniers sont visiblement heureux de parler de leur métier, et de montrer leurs puissants oiseaux. Des perchoirs sont installés juste devant le public qui peut admirer la beauté des rapaces pendant qu’il s’apprètent pour leur démonstrations. Les dresseurs font également admirer leurs animaux au poing (photo 73)
 Le bois des aigles - 73 : Les dresseurs font admirer leurs oiseaux au début et a la fin de leur démonstration
A la fin de chaque démonstration, les fauconniers ramènent leurs oiseaux, puis viennent discuter avec le public. Entre deux démonstrations on peut visiter les volières en suivant un circuit aménagé dans les bois (voir article suivant ). Nous sommes repartis ravis du bois des aigles, convaincus de revenir avec des amis ou pour d’autres spectacles.
Philippe
La Ferté-Vidame est située à 15km au sud de Verneuil sur Avre, dans le département d’Eure-et-Loir. La ville est connue par son château et sa superbe forêt domaniale. Du château il ne reste qu’une ruine impressionnante et les communs (petit château), ainsi qu’un beau parc à la française.
Le célèbre mémorialiste, Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon, logea dans ce château qui a conservé son aspect médiéval de forteresse cantonnée de huit grosses tours. Il y écrivit la plus grande partie de ses Mémoires. Vers 1718, il fit construire le bâtiment des écuries, actuel petit château. Ses héritiers cèdent en 1764 le château et les 900 hectares du domaine au financier Jean-Joseph de Laborde qui fait reconstruire entièrement le château. Le nouveau bâtiment de trois étages, construit en briques et pierres, qui comprenait 167 pièces, a été achevé en 1771. Les pièces de réception étaient situées au premier étage. Sur le jardin, la saillie ovale du corps central était inspirée du château de Vaux-le-Vicomte. Elle renfermait un salon ovale édifié sur deux niveaux et surmonté d’une coupole.
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| 33 : L’aile Est du château (vue de l’entrée du parc) |
2 : les ruines côté nord |
Le duc de Penthièvre achète à Laborde le château en 1784. A sa mort en 1793, le domaine passe à sa fille, la duchesse d’Orléans. Ses biens sont confisqués à la Révolution et le château est vendu en 1798 au sieur Cardot-Villers qui, fortement endetté, récupère tous les matériaux qui peuvent l’être et saccage la forêt. A la Restauration, il est restitué à la duchesse d’Orléans. Lorsque celle-ci meurt, en 1826, le domaine passe à son fils ainé Louis-Philippe, futur roi des Français. Il reconstitue le domaine, fait relever le mur d’enceinte, remettre en état les pièces d’eau, restaurer et agrandir le petit château. En 1991, l’Etat cède le château au département d’Eure-et-Loir, qui entreprend des travaux pour le rendre accessible au public.
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| 3 : La Ferte Vidame : Le petit chateau |
6 : La Ferte Vidame : pièce d’eau devant le petit château |
On franchit la grille par une allée gravillonnée, arrivant rapidement sur une immense pelouse. En face la ruine imposante de l’aile Est du château (photo 33). Poursuivant sur la droite, on a une vue d’ensemble sur les ruines (photo 02). Continuant vers le Nord on arrive devant le petit château (Photo 3). La vue est agrémentée de quatre pièces d’eau en forme de L (photos 6 et 9). Tout autour le parc est segmenté en plusieurs domaines clos dont plusieurs fermes. Nous sommes ainsi ramenés vers le sud en direction du château. On retraverse un petit bois et une pelouse pour arriver à une superbe pièce d’eau, l’étang de Gautres (photo 19). Une promenade est aménagée avec de nombreux bancs d’où on peut observer le château et la vie aquatique. A noter sur tout le domaine une signalisation très bien faite des points d’intérêt et de curieux points d’observation creusés dans le sol qui permettent d’observer le paysage à ras de terre (photo 23).
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| 09 : Une autre pièce d’eau avec en arrière plan les ruines du château |
19 : L’Etang de Gautres avec au fond les ruines du château |
On contourne la pièce d’eau poursuivant vers l’Est admirant au passage la face sud du château. Un deuxième étang, un peu moins grand, offre encore une belle vue sur le château et le parc (photo 30)
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| 23 : L’Etang de Gautres vu au ras de l’eau avec au fond les ruines du château |
30 : L’Etang coté sud est avec vue sur les ruines et le parc |
Philippe
J’ai découvert Crécy Couvé dans le Topo Guide PR L’Eure et Loir à pied ref D028 (plus de renseignements). Le guide évoque le souvenir de la marquise de Pompadour qui a racheté le château et le domaine en 1746. Elle a fait de nombreux travaux d’embellissement, redessinant les jardins, canalisant la Blaise, créant une pièce d’eau et une machine hydraulique pour amener l’eau dans ses jardins. La promenade proposée est un circuit d’environ 6,5km qui tourne autour de l’ancien château, d’abord à travers champs, puis traverse un bois et redescend le long de la Blaise.
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| 61 : Crecy Couv – Le chemin descend dans le bois |
73 : Le pont sur la Blaise mène à Aunay sous Crécy |
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| 78 : Crecy Couvé – écluse et cascade au bord de la Blaise |
80 : Crécy Couvé vu du bord de la Blaise |
 Crecy Couvé : Au bord de la Blaise - un curieux observatoire entre deux arbres
On laisse la voiture au parking place des marronniers (mairie), suivant d’abord la D20 en direction de Dreux ( balisage en jaune) puis on suit un sentier d’abord balisé en jaune à travers champs. On rejoint le GR351 (GR351 : de Senonches à Dreux par la vallée de la Blaise) le long d’un bois. On descend ensuite dans le bois, par un agréable chemin, suivant les flèches du GR. (Photo 061). En bas de la côte, le sentier continue sur la droite passant au voisinage de Aunay sous Crécy, puis rejoint la route au pied du coteau. Nous avons décidé d’aller vers Aunay sous Crécy pour voir la rivière La Blaise. On passe sur un pont (photo 73) avec à coté un ancien puits. Le bord de Blaise est aménagé avec un circuit de pêche de l’amicale de pêche de Aunay sous Crécy.
Nous poursuivons la promenade le long de la Blaise avec notre chien, oubliant le circuit initial. La promenade est charmante avec des chutes au bord d’une écluse (photo 78). La rivière serpente dans le bois et se divise par endroits formant de petites iles. On aperçoit de temps en temps Crécy Couvé (photo 80). On remarque sur l’autre rive une vieille voie ferrée passant dans le sous bois. Malheureusement le chemin est barré après quelques km par une clôture et nous sommes revenus en arrière.
Au passage un curieux observatoire installé entre deux arbres nous attire l’oeil. (photo 88). Nous revenons sur le chemin de randonnée qui longe la route puis monte à flanc de coteau avec une jolie vue sur la Blaise. (photo 91). On redescend après quelques centaines de mètres vers la route, remarquant sur la gauche des canaux de dérivation de la Blaise, qui évoquent un peu la marquise (photo 95) .
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| 91 : vue sur la vallée de la Blaise depuis le GR351 qui passe à flanc de coteau |
95 : Crécy Couve le canal de dérivation de la Blaise alimentait une machine hydraulique pour arroser les jardins |
 Crécy Couvé : Des jardins bordent les anciens canaux de la marquise de Pompadour
Philippe
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